mon asile poetique

me présenter d'abord, parler de ceux et de ce que j'aime et partager mes textes avec ceux qui le veulent bien... et bien d'autres choses encore au gré de la fantaisie de chacun !

samedi, novembre 11, 2006

Vivre

Tracer la fantaisie, refuser le tourment
Des chaînes qui enchaînent aux espaces postiches,
Chevaucher les chimères,
Fuir l’horizon abri,
Et vivre encor l’espoir
D’un domaine fertile.

Jeter toutes contraintes à la Rose des Vents,
Croiser des âmes saines et non celles qui trichent,
Partir en pleine mer
Pour écouter le bruit
Des vagues dans le soir,
M’échouer sur une île.

Refuser l’agonie des grands déchirements
Ecrire encore un peu, avoir comme fétiche
Le beau et l’éphémère,
M’opposer aux non-dit,
Toujours encore y croire,
Renier le stérile.

Peupler mes nuits de rêves en mon corps sommeillant,
Apprivoiser les mots, danser comme un derviche,
Pour bouder les amers
Qui jamais ne sourient,
Et ne pas décevoir,
Sans devenir servile.




(image empruntée sur la toile)

Belle journée à tous !

12 Comments:

At 11/11/06 08:50, Blogger Muse said...

j'apprécie beaucoup le contenu de ton texte, mais je crois te connaître un petit peu mais aussi la rupture de tes vers.Bon début de week-end Marie.

 
At 11/11/06 09:13, Anonymous lumi said...

bon w-end 11-12

 
At 11/11/06 09:24, Blogger brigetoun said...

quel superbe programme

 
At 11/11/06 09:29, Anonymous aben said...

Absent hier, je trouve ce matin ta colombe blessée et tes vers inspirés...
Je te souhaite une excellente journée et tout bon week-end

 
At 11/11/06 10:38, Anonymous jc Bataillle said...

La vie est telle qu'on la contruit. Tous mes voeux t'accompagnent.

 
At 11/11/06 10:39, Anonymous Olivier said...

L'ivresse de tes poèmes comme ces dervirches tourneurs, chantés par Souchon, quelle beauté !
Servile, non ! esclave de l'amour oui !
Bisous,
OLIVIER

 
At 11/11/06 10:55, Anonymous Gérard said...

danser comme un derviche, voilà qui est enivrant, s'échouer sur une île,
on en revient ..je le sais. bon Week-end Mariel.

 
At 11/11/06 11:18, Anonymous vincent said...

Mââââgniiiifiiiiique! Marie. Une fuite en avant-toute.
Encore un voyage pour Itaque. éh!éh!
Les non-dits, justement marie, je réfléchissais ces jours-ci sur la civilisation des non-dits.
je remarque que depuis la libération des moeurs soixanthuitarde, dont je suis un des fruits, on évite de dire ce qu'on pense tout en disant quelque chose qui ne veut rien dire. :o)Ecoute nos politiques. Et il n'y a pas qu'eux. ;o)
je t'embrasse. Marie voyageuse.

 
At 11/11/06 14:07, Blogger K.B. said...

Quelle sagesse! Et je ne suis pas indulgente, he, he, he
Bon samedi

 
At 11/11/06 14:27, Blogger marie.l said...

- muse : tu connais la réciproque, pas vrai ?
- lumi : bon week-end également
- brig : oui peut-être mais pour l'essentiel difficile à mener hé hé !
- aben : pareil pour toi
- jc : merci pour ces voeux !
- olivier : heu oui ! certainement !
- gérard : j'ai tenté de le faire, mais n'y suis pas arrivée
- vincent : tu me gâtes -:)
- helena : si si si tu l'es !

 
At 11/11/06 17:25, Anonymous Bruno said...

En tourment de chimères, je te conte l’histoire d’un homme déchiré par la musicalité des mots , les tiens résonnent en corne de brume d’appel des sirènes échouées sur ton île.

Bonne soirée

 
At 11/11/06 23:16, Anonymous Lancelot said...

Dans ce poème j'entrevois une vie mouvementée, tiraillée entre la fuite, des contraintes et tiraillements divers. Mais vivre c'est aussi s'ancrer, rester quelque part et vivre, respirer la liberté, la joie et le bonheur ici présent.

 

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