mon asile poetique

me présenter d'abord, parler de ceux et de ce que j'aime et partager mes textes avec ceux qui le veulent bien... et bien d'autres choses encore au gré de la fantaisie de chacun !

samedi, août 26, 2006

les lumières dans la plaine

ce titre avait fait l'objet du sujet, début juin, pour un atelier d'écriture, Coïtus impromptus... Je l'avais imaginé sous la plume d'un homme. Il m'arrive parfois de m'y essayer...

Je vous le propose aujourd'hui en attendant ma capacité d'écrire du nouveau ou de retrouver des textes que j'avais préparés.

Bonne lecture et que le week-end vous soit agréable.

En volubile épistolaire j'étais venu vous rencontrer, espérant que dans votre sphère je puisse enfin raccommoder ces troubles et ces humeurs émues collant à ma peau, à mon coeur, à mon esprit, à mes sueurs, rempailler ces désarrois coulant dans mes veines, colmater ces transes perforant mes tripes dans une cacophonie funeste.

Si je ne me sens sûr (et encore !) que des mots écrits, je censure tous mes mots dits, maudits mots dits, paroles de bègue !

Basil le play-boy ! M'a-t-on dénommé dans votre pays, c'est hilarant pour qui sait, mais personne n'a su et tout est à votre décharge, sauf que... vous me traitiez d'illettré. Si je ne parle pas comme vous, je sais lire et écrire, dans ma tête au moins, aussi couramment que vous.

Basil le séducteur ! C'est d'un comique ! Seules des suspicions cloniques alimentaient vos commentaires messieurs, là-bas dans votre salon plume/lecture dernier cri, dernier chic. Par contre mesdames, je ne nous remercierai jamais assez de m'avoir souri.

Où donc était le mystère ? De vous avoir confié que j'étais paysan a dù vous troubler. Mais encore là je vous concède des circonstances atténuantes... Un nouveau qui écrit à peu près bien ou au moins aussi bien que vous, ne peut pas être paysan.... Mais qui donc était ce clown cloné ? Vous n'aimiez de toutes manières que très peu les nouveaux !

J'étais Basil, c'était mon pseudo, à partir de tout à l'heure je ne serai plus que JM le paysan, le bouseux, le vilain, bègue de surcroît.

Lorsque depuis la colline qui m'accueille je verrai se marier les étincelles du dernier soleil aux ombres sobres du crépuscule, je reprendrai le plaisir que j'avais perdu en venant vous retrouver sur la toile, contempler les lumières dans la plaine.


7 Comments:

At 26/8/06 16:00, Blogger brigetoun said...

tu voles les textes de Tomi maintenant ?

 
At 26/8/06 16:06, Blogger marie.l said...

hé oui ! tant qu'à faire, il faut bien qu'il me soit d'une quelconque utilité ce pseudo masculin hé hé !!!

 
At 26/8/06 18:18, Blogger Muse said...

J'allais justement dire "hé!hé! Sacré Basil...mais bon je le retire puisque tu l'as dit avant.

 
At 26/8/06 18:48, Anonymous mamounette said...

Bon week end, je me sauve la cuisine me criant au feu! au feu! Bises

 
At 26/8/06 23:27, Anonymous Lancelot said...

En plus tu es dotée de talents de caméléon pour pouvoir te mettre dans la peau des autres !!!

 
At 27/8/06 08:53, Blogger marie.l said...

difficile lancelot de se mettre dans la peau des autres n'est-ce pas ? essayer de voir avec leurs yeux peut-être et encore... mais le tenter pour écrire différemment pourquoi pas !

 
At 27/8/06 09:53, Blogger micheline84 said...

"Dans la peau des autres" c'est bien la mission de l'écrivain bien que :
"Il n'y a pas de sujets
Il n'y a qu'un sujet: celui qui écrit"
Léon Paul Fargue.
La lanterne magique

 

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