Il s'agissait d'utiliser un mot clé... règle de joutes poétiques que Muse avait proposées sur le site où nous nous sommes connues... et j'ai imaginé pour intégrer dans mon texte le mot "limite" (toute ressemblance avec une personne connue ne serait que pure coïncidence), celui qui, un jour, après les avoir dépassées, s'en retrouva ailleurs.
Ne pleurez point, vous le saviez
Chaque allégresse a ses limites...
Toutes ces fêtes que vous fîtes
Ne sont plus qu'estampes fânées.
Vous apprêtiez votre folie
A de soyeuses turbulences
Qui sont émeutes en patchouli
Ecrins de nuit plein d'opulence.
Vous épuisiez avec saveur
A grand renfort de démesure,
Nuques dociles et de candeur,
Les cheveux blonds, les yeux d'azur.
Vous effrangiez la douce brume
Pour accéder à l'immortel
Et maintenant qu'on les inhume
Votre douleur chante un gospel.
Toutes ces fêtes que vous fîtes
Tremblements bleus de seins nubiles
Un jour ou l'autre ont eu limite.
Moi je suis là, telle Sybille...

Sybille, bronze de Carla Klein, photo de Arnold Nieuwendam
9 Comments:
je les ai d'abord connu cuit puis cru bien plus tard!! comme quoi!! lol
bonne soirée à vous!!
ton art n'en connaît aucune...
Forme toute ronde, recroquevillée, pleine de douceur... j'aime
Quel joli texte que voilà!
merci beaucoup pour votre commentaire .
je decouvre avec un grand plaisir votre blog , vous me verrez souvent chez vous .
bravo pour les jolis textes .
Bravo
et j'aime bcp la bronze
Votre talent n'a pas de limites
Sybille, veillez à vos dires, nous buvons vos visions auquelles vous donnez asile.
Bien jolie poésie, merci de ta visite, à bientôt j'espère. Adjaya
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